C’est la liaison hivernale la plus demandée depuis Genève : la route — ou le vol — vers Courchevel et les Trois Vallées. Bien menée, elle est sans couture. Mal menée, ce sont quatre heures de stress en altitude. Voici comment nous l’opérons.
Depuis l’aéroport de Genève, la route de Courchevel demande environ deux heures et demie via Albertville et Moûtiers, avant les vingt et un derniers lacets jusqu’à 1850. En haute saison — Noël, vacances de février — ce dernier tronçon peut doubler. Nous le surveillons en direct et pré-positionnons les véhicules.
L’itinéraire, et ses pièges
Le passage de la frontière française pose rarement problème à nos clients ; les douanes, le matériel de ski et le bon véhicule pour les chaînes, si. Notre flotte hiver roule en quatre roues motrices et pneus certifiés de série, pas sur demande.
Pour qui préfère l’altitude au bitume, un hélicoptère depuis Genève ou Annecy rejoint l’altiport de Courchevel en une quarantaine de minutes — météo permettant. Nous gardons toujours le plan terrestre en parallèle.
Là où le voyage commence vraiment
Le transfert n’est pas le produit ; l’arrivée l’est. Nos chauffeurs se coordonnent avec le personnel de chalet et les concierges d’hôtel pour que bagages, forfaits et matériel ajusté attendent — sans file d’attente le premier jour.
Cheval Blanc, Les Airelles, l’Apogée — nous tenons des protocoles d’arrivée permanents avec les palaces de Courchevel, et la même discrétion pour les chalets privés de 1850 et du Praz.
The Inner Circle
The Quiet Letter
Once a month, a short letter from our concierge: new destinations, off-season opportunities, and itineraries we'd otherwise reserve for repeat clients. No marketing, no noise, ever.
Une équipe, des deux côtés de la frontière
Ce qui distingue le corridor, c’est la continuité : le coordinateur qui réserve la prise en charge à Genève gère la semaine à Courchevel et le retour. Aucun relais, aucune faille, un seul interlocuteur.
C’est ainsi qu’un trajet de deux heures et demie devient le moment le plus calme des vacances — et pourquoi les familles reviennent à FFGR Swiss hiver après hiver.