L’héliski est le plus rare des privilèges alpins : un sommet atteint uniquement par les airs, et une descente qu’aucune remontée n’offre. En Suisse, il est strictement réglementé et très demandé. Voici comment nous l’organisons.
La Suisse n’autorise l’héliski que sur un nombre limité de zones de dépose désignées — dont des sites accessibles depuis Zermatt, Verbier, Crans-Montana et l’Engadine. Les créneaux sont rares et dépendent de la météo ; nous entretenons des relations avec les opérateurs qui les contrôlent.
Où c’est autorisé
Une journée type commence par un transfert terrestre vers l’héliport, un briefing météo et avalanche, et un guide de montagne certifié assigné à votre groupe pour la descente.
Nous coordonnons toute la chaîne — chauffeur vers l’héliport, créneau hélicoptère, guide, matériel et retour — pour que la seule décision qui vous reste soit la ligne à tracer dans la pente.
La sécurité est le luxe
L’héliski grise parce qu’il est sérieux. Chaque journée se fait avec des guides certifiés IFMGA, un équipement de sécurité avalanche, et des décisions go/no-go prudentes. Un vol annulé n’est jamais une déception que l’on négocie.
Quand les conditions ferment le ciel, la journée bascule vers du hors-piste accessible en remontées, avec le même guide — le plan ne s’effondre pas, il s’adapte.
The Inner Circle
The Quiet Letter
Once a month, a short letter from our concierge: new destinations, off-season opportunities, and itineraries we'd otherwise reserve for repeat clients. No marketing, no noise, ever.
Avant et après le sommet
Une journée héliski est encadrée par le reste de l’expérience : un chauffeur qui attend à l’héliport, un déjeuner privé en montagne, une table de spa réservée pour l’après-midi.
Cette fluidité fait la différence entre une aventure et une épreuve — et c’est ce que FFGR Swiss a affiné au fil d’une décennie d’hivers alpins.